Pain suisse, brioche, palmier, nos meilleures recettes de viennoiseries

Difficile de résister à la multitude d’offre de viennoiseries que nous proposent nos boulangers artisans. Ca serait même une faute de goût de ne pas y succomber. Alors, êtes-vous pain au chocolat ou croissant ?

Brioche maison, ou brunchs entre amis, découvrez nos meilleures recettes gourmandes pour organiser un petit-déjeuner complet. Même s’il est important de se faire plaisir le matin, il est également indispensable, en raison des calories et de l’apport en sucre, d’en limiter la consommation.

Le croissant, un intemporel des boulangeries

Le croissant fait partie du top 2 des viennoiseries préférées des Français, mais souvent on hésite entre sa version ordinaire ou beurre. Si l’un est presque « moins calorique » que l’autre, il n’en reste pas moins différent.

Le croissant ordinaire est fabriqué avec de la graisse végétale (margarine) et possède une forme de « lune ». Quant au croissant au beurre, il a une forme plus droite, il est légèrement doré, levé avec un bon goût de beurre et croustillant en bouche. L’engouement pour cette recette au beurre est tel que chaque année la Coopérative d’Isigny propose un concours du Meilleur croissant au beurre d’Isigny AOP.

S’il est un produit incontournable de la viennoiserie française, il faut rendre à César ce qui appartient à César. En effet, le croissant est d’origine autrichienne et non française. August Zang, officier autrichien, s’installe en France, non loin de la rue Richelieu.

Nostalgique du terroir de son pays, il décide d’importer des fours spéciaux (avec cuisson à la vapeur) et le savoir-faire des artisans viennois, dans sa boulangerie de quartier. Le succès fut immédiat, les boulangeries parisiennes suivent le mouvement.

Il faudra, tout de même, attendre le XXe siècle pour que le croissant soit adopté par le grand public. En 1920, c’est la révolution, la pâte feuilletée remplace la pâte d’origine plus briochée. Plus tard dans les années 70, la margarine remplacera le beurre dans le croissant « ordinaire ».

Comment sont fabriqués les croissants

En France, on utilise une pâte levée feuilletée notamment pour les croissants et les pains au chocolat. La différence avec une pâte feuilletée normale, c’est que le pâton (dans lequel on plie le beurre) contient de la levure du boulanger. Cette dernière fait gonfler la pâte avant et pendant la cuisson. Aujourd’hui, plusieurs paramètres (les coûts, la qualité des produits, le temps de fabrication…) condamnent certains professionnels à utiliser de la margarine et des pâtes surgelés (à base de margarine). La qualité s’en ressent et elle préjudice à l’ensemble des viennoiseries.

Chocolatine ou pain au chocolat, lequel choisir ?

Après le « repas gastronomique des français », inscrit en 2010 au Patrimoine Mondial de l’Unesco, c’est autour de la chocolatine d’entrer dans ce cercle très fermé. Attention, c’est bien la chocolatine et non le pain au chocolat, considéré comme basique. En 2018, en marge du projet de loi Agriculture et alimentation, des députés ont déposé un amendement pour la « valorisation du nom d’usage et de notoriété d’un produit ». Un symbole pour ces députés qui souhaitent redonner ses lettres de noblesse à des produits locaux.

Les viennoiseries les moins caloriques

Toutes les viennoiseries sont caloriques, c’est aussi pour cela qu’elles sont bonnes. Découvrez le top 7 des produits plus ou moins caloriques :

Le croissant : 183 Kcal/pièce
Le pain au lait : 200 kcal
Le pain aux raisins : 267 Kcal
Un pain au chocolat : 278 Kcal/100 gr
Le palmier : 406 Kcal/100 gr
Les chouquettes : 430 kcal/100 gr
Un oranais : 500 kcal/100 gr environ

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